Fouzi Lekjaa, membre du bureau politique du PAM, s'exprimant lors d'une rencontre à Dakhla, avec le logo du parti en arrière-plan.
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Dakhla : Le PAM Défie le RNI sur le SMIG à 5 000 DH, Lekjaa Appelle à un Nouveau Modèle de Développement

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Dakhla, Scène d’un Défi Politique Majeur : Le PAM Relance le Débat sur le SMIG à 5 000 DH

Dakhla, ville emblématique du sud marocain, a été le théâtre ce samedi d’une offensive politique remarquée. Fouzi Lekjaa, figure de proue du Parti Authenticité et Modernité (PAM) et membre de son bureau politique, a lancé un défi audacieux à la majorité gouvernementale, notamment au Rassemblement National des Indépendants (RNI), en réaffirmant l’ambition de son parti de porter le Salaire Minimum Interprofessionnel Garanti (SMIG) à 5 000 dirhams.

Une Volonté de Rupture avec la Trajectoire Actuelle

Lors d’une rencontre organisée par le PAM dans la perle du Sahara, Fouzi Lekjaa a clairement exprimé la volonté de sa formation politique de « changer la trajectoire de l’action gouvernementale actuelle ». Une trajectoire qu’il juge avoir « porté atteinte au pouvoir d’achat des citoyens », un constat qui résonne avec les préoccupations quotidiennes de nombreux ménages marocains. Le discours de Lekjaa s’inscrit dans une perspective de renouveau, appelant à un débat profond sur l’avenir du Royaume.

La Jeunesse et la Justice Sociale au Cœur du Projet PAM

Au-delà de la question salariale, le responsable du PAM a mis l’accent sur la nécessité d’un modèle de développement inclusif. Pour Lekjaa, les jeunes, quelle que soit leur localisation sur le territoire national, doivent être érigés en « force qui façonne l’avenir ». Il a souligné l’importance de renforcer la justice sociale et de faire de régions comme Dakhla de véritables « pôles de développement », capables de catalyser la croissance et l’opportunité pour tous.

Le SMIG à 5 000 DH : Une Promesse Partagée, un Défi Lancé

Le point d’orgue de son intervention a été la réaffirmation de l’engagement du PAM pour une hausse significative du salaire minimum. « Depuis Dakhla, nous sommes tous d’accord pour porter le salaire minimum à 5 000 dirhams », a-t-il déclaré avec force. Cette annonce n’est pas anodine : elle intervient au lendemain d’une promesse similaire faite par le RNI à Jorf El Melha, transformant ainsi la question du SMIG en un enjeu central de la campagne électorale à venir.

Critique des Engagements Non Tenus et Vision Financière

Fouzi Lekjaa n’a pas manqué de fustiger les promesses électorales restées lettre morte, interrogeant notamment le sort du million d’emplois promis par l’actuel gouvernement. Il a également soulevé des questions cruciales sur le financement des politiques sociales. « Où est ce financement ? Les 130 milliards de dirhams destinés à lutter contre les disparités ont été approuvés par l’actuel gouvernement », a-t-il interpellé, pointant du doigt l’efficacité des dépenses publiques.

En contraste, le PAM propose, dans son programme, de mobiliser une enveloppe de 210 milliards de dirhams pour s’attaquer à diverses problématiques sociales, incluant la situation des retraités, l’insertion des jeunes et la restauration du pouvoir d’achat. Ces thématiques, a-t-il insisté, constituent des priorités absolues pour la prochaine étape.

Le PAM : Bâtisseur de l’Avenir du Royaume

En conclusion, Fouzi Lekjaa a projeté une vision ambitieuse pour le Parti Authenticité et Modernité, le positionnant comme l’architecte du futur du Maroc. « Si Dieu le veut, le Parti authenticité et modernité construira l’avenir, l’avenir de notre pays, un Maroc en plein essor », a-t-il affirmé, clôturant son discours sur une note d’espoir et de détermination.


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