Fouzi Lekjaa s'exprimant devant un auditoire de la CGEM, avec le logo du PAM en arrière-plan, symbolisant l'engagement du parti sur la fiscalité des entreprises et la lutte contre l'informel.
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Fiscalité des entreprises : Lekjaa rassure la CGEM, l’informel dans le viseur du PAM

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Le PAM s’engage : Pas de pression fiscale accrue sur les entreprises

Fouzi Lekjaa, figure éminente du bureau politique du Parti authenticité et modernité (PAM), a délivré un message clair et rassurant aux acteurs économiques marocains. Lors d’une récente rencontre à Casablanca avec les représentants de la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM), l’homme politique a affirmé avec force qu’«

le programme [du PAM] ne prévoit aucune hausse de la pression fiscale sur l’entreprise

».

Élargir l’assiette économique : la stratégie du PAM

Cette déclaration, accueillie avec un intérêt certain par le patronat, s’inscrit dans une vision plus large. Lekjaa a en effet précisé que l’objectif primordial n’était pas d’alourdir le fardeau fiscal des entreprises existantes, mais plutôt d’« élargir l’assiette économique ». Une stratégie qui vise à dynamiser l’ensemble du tissu économique national, en y intégrant des pans jusqu’alors en marge.

L’informel, un défi majeur pour l’équité

Au cœur de cette ambition se trouve la question épineuse du secteur informel. « L’intégration progressive du secteur informel constitue un enjeu majeur », a souligné Fouzi Lekjaa. Il a insisté sur les distorsions que cette économie parallèle engendre, créant « une concurrence déséquilibrée pour les entreprises déclarées », qui respectent leurs obligations fiscales et sociales. La formalisation de ces activités est donc perçue comme un levier essentiel pour instaurer une véritable équité concurrentielle.

Vers une économie transparente et juste

Pour le membre du bureau politique du PAM, la formalisation n’est pas seulement une question de recettes fiscales, mais un pilier fondamental pour l’édification d’un système économique plus sain. « La formalisation doit permettre une économie plus transparente et plus équitable », a-t-il conclu, esquissant ainsi les contours d’une réforme fiscale qui, loin de pénaliser, chercherait à inclure et à harmoniser le paysage entrepreneurial marocain.


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