Séries du Ramadan : Rachid
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Séries du Ramadan : Rachid El Idrissi lance un vibrant appel à l’excellence pour la production marocaine

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Rachid El Idrissi : Le Cri d’Alarme d’un Journaliste Face aux Séries Marocaines du Ramadan

Le mois sacré de Ramadan, traditionnellement synonyme d’effervescence télévisuelle au Maroc, semble cette année laisser un goût amer à de nombreux téléspectateurs, et notamment à Rachid El Idrissi. Le journaliste émérite n’a pas mâché ses mots sur son compte Instagram, livrant un « coup de gueule » retentissant contre la qualité jugée déclinante des productions dramatiques nationales.

Un Scénario en Berne, des Performances en Demi-Teinte

Dans sa récente intervention vidéo, qui a rapidement fait le tour des réseaux sociaux, Rachid El Idrissi a pointé du doigt des lacunes « évidentes » qui minent, selon lui, l’attractivité des séries marocaines. Il dénonce une « faiblesse » criante au niveau des scénarios, souvent jugés prévisibles ou dénués de profondeur. Mais sa critique ne s’arrête pas là : le jeu de certains acteurs est également mis en cause, manquant de la justesse et de l’intensité nécessaires pour captiver un public de plus en plus exigeant.

« Les séries diffusées pendant le mois sacré souffrent de problèmes évidents au niveau de l’intrigue et de la mise en scène », a-t-il affirmé, soulignant une problématique structurelle qui dépasse la simple appréciation individuelle.

L’Éclat des Productions Égyptiennes en Contraste

Pour étayer son propos, El Idrissi n’a pas hésité à établir un parallèle avec la scène audiovisuelle égyptienne. Il confie suivre avec un intérêt marqué les nouvelles séries produites sur les bords du Nil, louant leur « qualité des scénarios » et le « talent des acteurs ». Une comparaison qui met en lumière, par contraste, les défis auxquels est confrontée la production dramatique marocaine pour se hisser à un niveau comparable sur la scène régionale.

Un Appel à la Réflexion et à l’Amélioration

Malgré cette critique acerbe, le journaliste tient à nuancer son propos. Il reconnaît que la « scène nationale ne manque pas d’œuvres respectables qui méritent d’être saluées ». Cependant, cette minorité d’exceptions ne saurait masquer une réalité plus large : la « majorité reste en dessous du niveau attendu ».

Son message est clair : il s’agit d’un appel pressant à une « révision globale » des méthodes de production et des standards artistiques. L’objectif ? Améliorer significativement la qualité de la production dramatique marocaine afin qu’elle puisse pleinement répondre aux aspirations de son public et rayonner au-delà des frontières.

Cette sortie de Rachid El Idrissi, relayée et commentée, ouvre le débat sur l’avenir des séries du Ramadan et la nécessité d’une véritable prise de conscience collective pour offrir aux téléspectateurs des contenus à la hauteur de leurs attentes.


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