Mondial 2026 : L’engouement planétaire assure des stades à guichets fermés
Le compte à rebours est lancé pour la Coupe du Monde de la FIFA 2026, et l’enthousiasme est déjà à son comble. Gianni Infantino, président de l’instance dirigeante du football mondial, a affirmé avec conviction ce mercredi que l’intégralité des 104 rencontres de la compétition se déroulerait « à guichets fermés ». Une déclaration forte, prononcée sur la chaîne américaine CNBC, qui intervient quelques semaines après la clôture de la deuxième phase de vente de billets en janvier, et alors même que des opportunités d’acquérir le précieux sésame subsistent.
Une demande historique et un marché effervescent
« La demande est là, chaque match est à guichets fermés », a martelé Gianni Infantino, soulignant l’ampleur phénoménale de l’intérêt mondial pour cet événement. Les chiffres parlent d’eux-mêmes : en seulement quatre semaines, la FIFA a enregistré pas moins de 508 millions de demandes pour environ sept millions de billets disponibles, émanant de plus de 200 pays. « On n’a jamais vu ça, c’est incroyable », s’est exclamé le dirigeant, visiblement ravi de cet engouement sans précédent. Il a également précisé que des billets seraient conservés pour la phase de vente de « dernière minute », qui s’étendra d’avril jusqu’à la finale du Mondial, prévue le 19 juillet.
Concernant la polémique autour du prix des billets, jugé exorbitant par certaines associations de supporters et atteignant des sommets sur les plateformes de revente, Infantino a offert une perspective. Il a comparé l’événement à « 104 éditions du Super Bowl en un mois », justifiant ainsi une certaine pression sur les tarifs. Il a également évoqué la « tarification dynamique », particulièrement présente aux États-Unis, qui module les prix en fonction de la demande et de l’attractivité des affiches. La possibilité de revendre les billets sur des plateformes officielles, alimentant un « marché secondaire », contribue également à cette flambée des prix, un phénomène inhérent au marché selon lui.
Des retombées économiques colossales pour l’Amérique du Nord
Cette Coupe du Monde, qui s’annonce hors-normes avec 48 équipes participantes et trois pays hôtes (États-Unis, Canada, Mexique), promet également un impact économique d’une ampleur inédite. Gianni Infantino a estimé les revenus de la FIFA à « 11 milliards de dollars, peut-être un peu plus », assurant que « chaque dollar est réinvesti dans le football dans les 211 pays » affiliés.
L’impact sur l’économie américaine est quant à lui évalué à « environ 30 milliards de dollars » en termes de tourisme, restauration, sécurité, investissements, entre autres. Au-delà des sept millions de spectateurs attendus dans les stades, le président de la FIFA anticipe l’arrivée de 20 à 30 millions de touristes et la création de « 185 000 emplois à temps plein ». « Cela aura un énorme effet (…) et j’espère que cet effet ne sera pas limité à la Coupe du monde mais (se poursuivra) dans l’avenir », a conclu Infantino, soulignant l’ambition d’un héritage durable pour cette compétition historique.
Sami Nemli / Les Inspirations ÉCO
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