Portrait de Jane Benzaquen et du Roi Hassan II, côte à côte, pour illustrer la controverse sur leur filiation.
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Affaire Jane Benzaquen : L’expertise britannique ébranle la thèse de filiation royale avec Hassan II

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Affaire Benzaquen : Le Royaume-Uni sème le doute sur une filiation royale

Rabat, le 14 février 2026

– L’énigme autour de la prétendue filiation de Jane Benzaquen, une citoyenne marocaine de confession juive, avec feu le Roi Hassan II, connaît un nouveau rebondissement. Un rapport commandité par le Maroc auprès d’un cabinet britannique spécialisé dans l’analyse d’images médico-légales vient contester la validité des ressemblances physiques comme preuve de parenté, jetant une nouvelle lumière sur cette affaire qui captive l’opinion publique.

L’expertise de SRi Forensics : une ressemblance « non concluante »

Selon les informations révélées ce samedi par le média espagnol El Independiente, le cabinet britannique SRi Forensics, mandaté par des avocats associés au Royaume chérifien, a minutieusement examiné les traits faciaux de Hassan II et de Jane Benzaquen. Leurs conclusions sont sans appel : les similitudes observées ne sauraient constituer une preuve suffisante pour établir un lien de parenté. Les experts soulignent que de telles ressemblances peuvent simplement être le fruit de variations naturelles au sein de populations partageant des origines géographiques et ethniques similaires.

Le rapport insiste sur la prudence scientifique nécessaire face à la simple comparaison visuelle. Il met en garde contre la valeur intrinsèquement limitée de cette méthode pour trancher définitivement une question de filiation biologique.

Manipulations numériques et contre-expertise : la bataille des images

L’analyse britannique ne s’est pas limitée à une simple observation. Elle a également scruté une image comparative largement diffusée dans les médias, suggérant que certaines photographies du souverain auraient pu être altérées numériquement. Des recadrages ou des retouches auraient pu, selon SRi Forensics, accentuer artificiellement une ressemblance qui, à l’origine, serait moins évidente. En somme, l’ensemble des éléments visuels étudiés par le cabinet britannique ne soutiendrait que « faiblement » l’hypothèse d’une filiation.

Face à ces conclusions, la défense de Jane Benzaquen ne désarme pas. Elle conteste fermement les résultats du rapport britannique, arguant que la ressemblance physique n’est qu’une pièce du dossier, complétée par des témoignages et des documents. La défense affirme par ailleurs avoir en sa possession une expertise distincte, qui, elle, conclurait à un degré de similitude faciale plus élevé. Pour les avocats de Benzaquen, seule une analyse génétique, un test ADN, serait en mesure d’apporter une réponse définitive et irréfutable à cette question complexe, comme le rapporte le média ibérique.


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