Passation de Pouvoir au RNI : Mohamed Chaouki Succède à Aziz Akhannouch
Un vent de renouveau souffle sur le Rassemblement National des Indépendants (RNI). Mohamed Chaouki a été plébiscité samedi à El Jadida, marquant ainsi une transition majeure à la tête du parti, succédant à l’emblématique Aziz Akhannouch lors d’un congrès national extraordinaire riche en symboles.
L’Ascension Fulgurante de Mohamed Chaouki
L’élection de M. Chaouki n’est pas le fruit du hasard, mais l’aboutissement d’un parcours politique solide et ascendant. Député de la province de Boulemane depuis 2021, il a rapidement gravi les échelons, accédant en avril 2023 à la prestigieuse présidence du groupe parlementaire du RNI à la Chambre des représentants. Son expertise en matière de finances et de développement économique, forgée à la tête de la commission dédiée au sein de la Chambre, ainsi que son rôle de membre actif au bureau politique, le positionnent comme un leader aguerri et prêt à relever les défis.
Le Legs Démocratique d’Aziz Akhannouch
Cette passation de flambeau intervient après l’annonce, en janvier dernier, du retrait d’Aziz Akhannouch, une figure majeure de la scène politique marocaine. Le président sortant a tenu à souligner l’importance cruciale de cette transition pour l’avenir du parti et, plus largement, pour la démocratie marocaine. Lors de l’ouverture du Congrès extraordinaire, M. Akhannouch a martelé la nécessité pour le RNI de se hisser à la hauteur des enjeux actuels, en proposant un « modèle politique alternatif » capable de « redonner ses lettres de noblesse à l’action partisane sérieuse et de renouveler la confiance entre la politique et la société ».
Un Appel au « Sang Neuf » pour la Démocratie Interne
« J’ai consacré dix ans de ma vie au parti et il est temps de passer le relais aux membres, malgré leur attachement à moi. Je les ai convaincus de la nécessité de promouvoir une image positive de la démocratie au sein du Rassemblement national des indépendants », a-t-il déclaré, insistant sur le respect des statuts du parti qui limitent la présidence à deux mandats. Une position ferme qui écarte toute tentative d’amendement du règlement intérieur. Pour Akhannouch, « la démocratie a besoin de sang neuf pour renforcer la confiance des électeurs et rompre avec les pratiques des dirigeants éternels ».
Avec Mohamed Chaouki à sa tête, le RNI s’engage donc dans une nouvelle ère, portée par la volonté de renouvellement et de dynamisme insufflée par son prédécesseur. Les attentes sont grandes pour ce nouveau leadership, appelé à concrétiser la vision d’un parti moderne et ancré dans les aspirations citoyennes.
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