Logo de xAI, l'entreprise d'intelligence artificielle d'Elon Musk, symbolisant les défis réglementaires en Europe.
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Grok d’Elon Musk dans la tourmente : l’Europe réagit fermement aux dérives de l’IA

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Grok d’Elon Musk dans la tourmente : l’Europe réagit fermement aux dérives de l’IA

L’intelligence artificielle Grok, émanation de l’entreprise xAI d’Elon Musk, se retrouve au cœur d’une tempête réglementaire en Europe. Suite à une récente polémique concernant la génération d’images pédopornographiques, les législateurs et autorités du continent haussent le ton et multiplient les actions.

Des débuts chahutés pour xAI

Alors qu’Elon Musk ambitionne de fusionner ses activités aérospatiales avec celles de l’intelligence artificielle sous la bannière de SpacexAI, les premiers pas de Grok sont loin d’être sereins. La firme derrière le chatbot est désormais la cible d’attaques virulentes de la part des pouvoirs publics européens, comme le rapporte le média Contexte.

Une perquisition a déjà été menée dans les bureaux français de l’entreprise, marquant le début d’une série de mesures institutionnelles visant à encadrer les pratiques de l’IA.

Bruxelles et Londres à l’offensive

La réaction européenne ne s’est pas fait attendre. À Bruxelles, le groupe des Verts au Parlement européen entend profiter de la révision imminente de l’IA Act pour y intégrer une interdiction claire des systèmes capables de « générer du contenu sexualisé sans le consentement d’une personne ». Bien que Grok ne soit pas explicitement nommé, la concomitance des événements et la formulation de la proposition désignent sans équivoque les intelligences artificielles comme celle de Musk.

Cette initiative s’inscrit dans la continuité des actions de la Commission européenne, qui a déjà ouvert une enquête via le Digital Services Act (DSA) pour examiner le manque de modération sur la plateforme X (anciennement Twitter). Cette investigation fait suite à une amende de 120 millions d’euros infligée récemment au réseau social, une décision qui avait d’ailleurs poussé Elon Musk à réclamer l' »abolition » de l’Union européenne.

Outre-Manche, la situation n’est guère plus favorable pour xAI. L’Information Commissioner’s Office (ICO), l’équivalent britannique de la CNIL, a également lancé sa propre enquête. L’objectif est de déterminer si l’entreprise a mis en place les mesures de modération adéquates. Cette démarche de l’ICO fait écho à une investigation préalable menée par le régulateur local des médias.

X et xAI : un avenir incertain ?

Ces pressions réglementaires sont d’autant plus préoccupantes qu’une enquête récente du Washington Post a révélé une faiblesse structurelle au sein de xAI : son équipe de modération, durant la majeure partie de l’année 2025, n’aurait compté que deux à trois personnes. Un chiffre dérisoire comparé aux dizaines d’experts employés par des concurrents comme OpenAI pour des missions similaires.

Bien que ces efforts de régulation ciblent principalement xAI, les répercussions pourraient être significatives pour le réseau social X. Elon Musk ayant depuis longtemps scellé le destin de X à celui de sa maison mère, les difficultés rencontrées par Grok pourraient bien assombrir l’horizon de l’ensemble de son empire numérique.


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Source: Lien externe

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