Le Sénat américain épingle la nature terroriste du « Front Séparatiste »
Washington, D.C. – Une onde de choc parcourt les cercles diplomatiques et sécuritaires suite à une audition cruciale au Sénat américain. Le groupe séparatiste du « Front Séparatiste » s’est retrouvé au cœur des débats sur la lutte anti-terroriste en Afrique du Nord, accusé de liens avérés avec des mouvements extrémistes, notamment ceux affiliés à l’Iran et à son Corps des Gardiens de la Révolution Islamique (CGRI), désigné comme organisation terroriste par Washington.
Le « Front Séparatiste » dans le viseur du Sénat américain : une alerte rouge pour le Sahel
Lors d’une session de la sous-Commission du Sénat pour le Proche-Orient et la lutte contre le terrorisme, l’influent sénateur républicain Ted Cruz n’a pas mâché ses mots. Il a fermement averti que « les activités terroristes au Sahel sont le fait du Front Séparatiste, ce qui constitue une lacune importante dans notre stratégie antiterroriste ». Une déclaration lourde de sens, prononcée devant des sénateurs de haut rang et des responsables du Département d’État, qui souligne la gravité de la situation.
Quand Téhéran instrumentalise le séparatisme : les révélations de Ted Cruz
Le sénateur Cruz a tiré la sonnette d’alarme, révélant que l’Iran chercherait à transformer le « Front Séparatiste » en une sorte de « Houthis de l’Afrique de l’Ouest ». Une force par procuration, capable de déstabiliser la région et d’exercer une pression sur les alliés des États-Unis. Il a précisé que « chaque fois que l’Iran souhaite exercer une influence, le Front Séparatiste collabore avec des groupes terroristes iraniens ».
Les accusations ne s’arrêtent pas là. Le « Front Séparatiste » aurait accès à des drones fournis par le CGRI et serait impliqué dans l’acheminement d’armes et de ressources à travers la région, y compris vers des groupes jihadistes. Face à ces allégations, le sénateur Cruz a été catégorique : « Je pense que le Front Séparatiste devrait être désigné comme un groupe terroriste, et j’ai préparé un projet de loi à cet effet, s’il ne change pas de comportement ». Il a également rappelé que des éléments du « Front Séparatiste » auraient bénéficié d’entraînements militaires iraniens et reçu des armements du Hezbollah.
Washington réaffirme son engagement et salue le rôle du Maroc
En réponse aux questions de la sous-Commission, Joel Borkert, Coordonnateur adjoint au Bureau de la lutte contre le terrorisme au Département d’État, a confirmé l’engagement de l’administration américaine à collaborer avec les nations de la région pour « contrer la menace que représentent l’Iran et ses proxy » en Afrique du Nord et au Sahel. Il a souligné que la lutte contre le terrorisme demeure une « priorité absolue » pour la sécurité nationale américaine.
M. Borkert a tenu à saluer la coopération exemplaire avec le Maroc en la matière, affirmant que le Royaume est un « pays exportateur de stabilité et de sécurité » grâce à son partage d’expertises et de capacités avec les pays du Sahel.
Le Sahara marocain, clé de voûte de la sécurité régionale
Robert Palladino, Haut responsable du Bureau des affaires du Proche-Orient au Département d’État, a renchéri en rappelant le statut du Maroc comme « allié majeur hors OTAN » et partenaire stratégique de Washington, notamment dans la lutte antiterroriste et le renseignement. Il a également mis en exergue la « volonté claire » du Président Donald Trump de parvenir à une solution définitive au différend régional autour du Sahara marocain, un objectif essentiel pour faire progresser la paix et la sécurité régionales et prévenir toute recrudescence d’activités terroristes.
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