Organisation, affluence, sécurité : quel bilan
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Organisation, affluence, sécurité : quel bilan pour la CAN marocaine ?

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La CAN marocaine : Un bilan entre faste organisationnel et amertume sportive

Le stade Moulay-Abdellah de Rabat, d'une capacité de 69 000 places, a accueilli des matchs clés de la CAN 2025, y compris l'ouverture et la finale.

Le rideau est tombé sur la Coupe d’Afrique des Nations 2025, organisée avec panache par le Maroc. Si la défaite en finale a laissé un goût amer dans la bouche des supporters du pays hôte, l’heure est venue de dresser un bilan plus global. Au-delà de la performance sportive, cette CAN était avant tout une répétition générale, un test grandeur nature pour le Royaume chérifien, candidat à l’organisation du Mondial 2030. Le Maroc a-t-il relevé le défi de l’organisation, de l’affluence et de la sécurité ? Plongeons dans la première partie de cette analyse approfondie.

Le Maroc a-t-il réussi sa CAN ?

Le 18 janvier, la Coupe d’Afrique des nations 2025 s’est achevée sur une note de déception pour le Maroc. Une fin de parcours cruelle, comme l’a si bien exprimé le sélectionneur Walid Regragui. Pourtant, le football, dans sa dualité implacable, offre aussi des moments de « joie indescriptible », comme l’a souligné le président sénégalais Bassirou Diomaye Faye, célébrant la victoire de son équipe « au nom de tout le peuple ».

Ces émotions, si vives et contrastées, ne doivent pas éclipser l’enjeu majeur de cette compétition pour le Maroc. Loin des pelouses, le véritable match se jouait sur le terrain de l’organisation. Le Royaume avait une occasion en or de prouver sa capacité à accueillir un événement d’une telle envergure, un prélude essentiel à sa candidature pour la Coupe du Monde 2030.

Sommaire

  • Le Maroc a-t-il réussi sa CAN ? (1/2)

Autant la défaite est amère et le football peut être « cruel », comme l’a dit le sélectionneur marocain Walid Regragui, autant la victoire est source de « joie indescriptible » quand on la remporte « au nom de tout le peuple », ainsi que l’a écrit le président sénégalais Bassirou Diomaye Faye sur les réseaux sociaux. Au-delà de ces réactions forcément…

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  • Fadwa Islah

    Grand reporter à Jeune Afrique, spécialiste du Maroc

  • Jassim Ahdani

    Journaliste, correspondant au Maroc

  • Alexis Billebault

    Journaliste sportif

  • François Soudan

    Directeur de la rédaction de Jeune Afrique.

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