Marine Tondelier, secrétaire nationale des Écologistes, s'exprimant lors de l'annonce des résultats de la primaire de la gauche à Paris, le 8 décembre 2025. Elle est au centre de l'attention médiatique suite à une fronde au sein de son parti.
Politique

Municipales 2026 : une fronde et des départs qui fragilisent Les Ecologistes de Marine Tondelier

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Les Écologistes en pleine tourmente : une fronde interne menace Marine Tondelier à l’approche des municipales 2026

Paris, le 29 janvier 2026 – Alors que le compte à rebours des élections municipales de 2026 s’accélère, avec un premier tour dans six semaines à peine, le parti Les Écologistes, sous la houlette de sa secrétaire nationale Marine Tondelier, est confronté à une crise inattendue. Une vague de départs de cadres majeurs vient fragiliser la formation verte, déjà sous pression pour défendre ses bastions municipaux.

Une hémorragie vers La France insoumise

Ce jeudi 29 janvier marque un tournant pour Les Écologistes. Plusieurs figures du parti ont choisi de « claquer la porte », selon leurs propres termes, pour rallier les listes de La France insoumise (LFI). Cette défection de poids concerne des villes stratégiques : Sophia Chikirou à Paris, William Aucant à Nantes, Sébastien Delogu à Marseille, Mathilde Louvain à Avignon et Nathalie Oziol à Montpellier. Ces départs, loin d’être anecdotiques, soulignent une profonde divergence au sein du mouvement écologiste.

Le dilemme des alliances : PS ou Nouveau Front Populaire ?

Au cœur de cette fronde, la stratégie d’alliance privilégiée par la direction nationale des Écologistes est vivement critiquée. Les dissidents reprochent à Marine Tondelier et à son équipe d’avoir opté pour des rapprochements avec le Parti socialiste (PS) dans la grande majorité des municipalités, au détriment d’une union plus large avec La France insoumise et la dynamique du Nouveau Front populaire.

Dans une tribune retentissante, signée par plus de 400 personnalités écologistes, les frondeurs n’ont pas mâché leurs mots : « Aux élections municipales (…), la direction nationale du parti Les Écologistes a essentiellement privilégié l’alliance avec le Parti socialiste, faisant ainsi des Ecologistes la béquille d’une social-démocratie qui entend exclure La France insoumise et choisit de tourner le dos au programme comme à la logique unitaire du Nouveau Front populaire. »

Un avenir incertain pour les verts

Cette scission intervient à un moment crucial, alors que Les Écologistes doivent non seulement consolider leurs acquis dans les villes qu’ils dirigent, mais aussi étendre leur influence. La capacité de Marine Tondelier à maintenir la cohésion de son parti et à naviguer dans ce paysage politique fragmenté sera déterminante pour l’avenir des verts. La question de l’unité à gauche, particulièrement prégnante en vue de l’élection présidentielle de 2027, se pose avec acuité dès ces municipales.

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