Maroc 2025 : Un Horizon Financier Éclairci, Déficit Maîtrisé et Dette en Recul
Rabat, le 29 janvier 2026 – Le Royaume du Maroc affiche une performance budgétaire remarquable pour l’année 2025, avec un déficit budgétaire ramené à 3,5% du Produit Intérieur Brut (PIB), soit 60,5 milliards de dirhams (MMDH). Ce chiffre, en parfaite adéquation avec les prévisions de la Loi de Finances (LF) 2025, marque une amélioration significative de 0,3 point par rapport à l’exercice précédent. Cette gestion rigoureuse se traduit également par une diminution notable du ratio d’endettement, qui s’établit désormais à 67,2% du PIB, témoignant d’une dynamique économique saine et d’une politique financière prudente.
Une Gestion Budgétaire Rigoureuse
Le ministère de l’Économie et des Finances, sous la houlette de Nadia Fettah et Fouzi Lekjaa, a su orchestrer une stratégie payante. L’analyse de la Situation des Charges et Ressources du Trésor (SCRT) révèle une progression des recettes (+52,9 MMDH) supérieure à celle des dépenses (+51,9 MMDH), pilier de cette évolution positive.
Dynamique des Recettes : Un Élan Inattendu
Les recettes nettes, après déductions des remboursements et dégrèvements fiscaux, ont dépassé les attentes, atteignant un taux de réalisation de 107,3% par rapport aux prévisions de la LF. Elles ont bondi de 14,2% en glissement annuel, totalisant plus de 424,1 MMDH en 2025.
Performance des Recettes Fiscales et Non Fiscales
- Recettes fiscales :
Un taux de réalisation de 106,9% et une croissance de 14,7%, pour un montant dépassant les 342 MMDH.
- Recettes non fiscales : Elles ont également contribué à cette embellie avec 77,6 MMDH, soit une augmentation de 13,6%.
Maîtrise des Dépenses et Excédent Ordinaire
Les dépenses ordinaires se sont élevées à 348,7 MMDH à fin décembre 2025, avec un taux d’exécution de 98,5%. Bien qu’elles aient enregistré une augmentation de 39,2 MMDH par rapport à 2024, principalement due à la hausse des dépenses en biens et services (+15,7%) et des intérêts de la dette (+22,3%), une gestion proactive a permis de compenser ces hausses.
Évolution des Dépenses Ordinaires et de Compensation
Un point crucial de cette maîtrise réside dans le recul significatif de 30% des charges de compensation. Cette rationalisation a directement contribué à un solde ordinaire excédentaire de près de 75,5 MMDH, surpassant largement les 61,8 MMDH de l’année précédente.
L’Investissement Public, Moteur de Croissance
L’engagement du Maroc en faveur du développement se confirme par l’augmentation des dépenses d’investissement, qui ont atteint 125,3 MMDH, soit 7,8 MMDH de plus qu’en 2024. Leur taux de réalisation, impressionnant, s’est élevé à 118,7% par rapport aux prévisions de la LF 2025, soulignant l’efficacité de la mise en œuvre des projets structurants.
La SCRT : Un Outil d’Analyse Essentiel
Il est essentiel de rappeler la distinction entre la situation comptable de la Trésorerie Générale du Royaume (TGR) et la SCRT. Cette dernière, en ligne avec les normes internationales, offre une vision économique des flux financiers, détaillant les recettes et dépenses, le déficit, le besoin de financement et les stratégies de couverture, offrant ainsi une transparence et une clarté indispensables à l’analyse des finances publiques.
Pour plus de détails, visitez notre site.
Source: Lien externe








![Peugeot Landtrek 2026 : un pick-up taillé pour tous les terrains [Vidéo] 11 Peugeot Landtrek 2026 : un](https://barid.tv/wp-content/uploads/2026/02/peugeot-landtrek-2026-un-680x459.jpg)

Laisser un commentaire