Aziz Akhannouch, président du RNI, annonçant son départ lors d'une réunion du bureau politique.
Politique

Aziz Akhannouch : Le RNI à l’aube d’une nouvelle ère démocratique

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Le Rassemblement National des Indépendants (RNI) se trouve à un carrefour historique. Le week-end des 10 et 11 janvier 2026 restera gravé dans les annales du parti, non seulement pour le bilan éloquent de ses réalisations, mais surtout pour une annonce qui a secoué les fondations de la scène politique marocaine : le président Aziz Akhannouch a décidé de passer le flambeau.

Un départ dicté par l’éthique démocratique

Lors d’une réunion du bureau politique, Aziz Akhannouch a créé la surprise générale en révélant sa décision irrévocable de quitter la présidence du parti à l’issue de ses deux mandats statutaires. Un geste fort, teinté d’une conviction profonde et presque éthique : le respect scrupuleux des principes de démocratie interne, piliers des textes fondateurs du RNI.

Une opposition unanime, un choix assumé

Avec une pointe d’humour, le président a confié avoir fait face, pour la première fois, à une « opposition quasiment unanime » des membres du bureau politique, tous insistant pour qu’il reconsidère sa position. Mais sa détermination à inscrire le point relatif à l’élection d’un nouveau président à l’ordre du jour de la réunion n’a pas fléchi. Cette décision, mûrement réfléchie, vise à préserver l’esprit démocratique solidement ancré dans les pratiques du RNI.

Le bilan d’une transformation profonde

Ce départ marque la fin de deux mandats durant lesquels le RNI a connu une métamorphose spectaculaire. Sous la houlette d’Aziz Akhannouch, les structures, le fonctionnement et la dynamique militante ont été entièrement repensés et renforcés. Le parti s’est ainsi solidement ancré au cœur du jeu institutionnel, devenant une formation politique incontournable.

Un momentum inédit pour le RNI

Aziz Akhannouch s’apprête à céder sa place avec le sentiment du devoir accompli et une sérénité palpable. Il laisse derrière lui un parti jouissant d’un « momentum inédit », porté par un bilan élogieux en tant que chef de file de la majorité gouvernementale. Une position de force qui confère à cette transition une dimension particulière.

L’avenir du RNI : une succession ouverte et stratégique

Le congrès extraordinaire, prévu le 7 février prochain, sera l’occasion d’officialiser cette transition et d’élire un nouveau président. D’ici là, les instances du RNI devront se mobiliser pour préparer cette étape délicate. L’émergence des prétendants à la succession d’Aziz Akhannouch s’annonce déjà comme une compétition ouverte, passionnante, et loin d’être aisée, promettant de redessiner les contours de la direction du parti.


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