L’opposition togolaise demande la libération de 70 détenus politiques
Lomé a connu en juin et juillet une série de manifestations critiques du pouvoir au cours desquelles sept personnes avaient été tuées, selon la société civile. Le pouvoir a toujours affirmé qu’il n’y avait pas de détenus politiques au Togo.
Un appel à la libération
Le président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, a gracié le 31 décembre quelque 1 500 prisonniers. Parmi eux, 75 étaient des « détenus politiques », selon plusieurs groupements de partis politiques d’opposition et d’organisations de la société civiles.
« Beaucoup de nos compatriotes sont encore privés de liberté ou gardés dans la souffrance des prisons aux conditions inhumaines. Près de 70 détenus politiques attendent impatiemment d’être libérés. Ils doivent être libérés », ont ajouté ces organisations.
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