Une nouvelle étape dans la lutte contre le dopage
À compter du 1er janvier 2026, le Maroc applique une nouvelle liste des substances et méthodes interdites en matière de dopage, publiée au Bulletin officiel. Cette réforme, alignée sur les standards de l’Agence mondiale antidopage, renforce les contrôles, élargit les interdictions et vise à préserver l’éthique sportive dans un contexte de dopage de plus en plus technologique.
Une vision plus large du dopage
Au-delà du simple usage de substances chimiques pour améliorer les performances, la réglementation marocaine 2026 prend désormais en compte les procédés de manipulation biologique, génétique ou physique ayant pour objectif de modifier artificiellement les capacités physiologiques des athlètes.
Les nouvelles interdictions
Les transfusions sanguines, les manipulations de l’hémoglobine ou de ses dérivés, ou encore l’inhalation de gaz comme le dioxyde de carbone ou l’ozone dans un but non thérapeutique, sont formellement interdites. De même, les injections intraveineuses dépassant 100 millilitres sur une période de 12 heures, en dehors d’un cadre hospitalier ou chirurgical validé, sont bannies.
Le dopage génétique : un enjeu du futur
La réglementation marocaine interdit toute forme de dopage génétique ou cellulaire, même à visée expérimentale. Il est désormais proscrit d’utiliser des acides nucléiques, leurs analogues ou dérivés, pour modifier l’expression d’un gène ou en introduire un nouveau.
Un inventaire élargi de substances prohibées
La liste des substances et méthodes dopantes interdites a été mise à jour pour inclure des stimulants, des narcotiques, des cannabinoïdes, des corticoïdes et des bêtabloquants.
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