Soumaïla Cissé, un chef de file de l’opposition malienne
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Il y a cinq ans, le 25 décembre 2020, Soumaïla Cissé a succombé au Covid-19, quelques mois seulement après sa libération. Pour Jeune Afrique, son fils aîné, Bocar, évoque la mémoire et l’héritage politique du chef de file de l’opposition malienne.
Une disparition qui a laissé un grand vide
Le 25 décembre 2020, à Niamey, Soumaïla Cissé avait été testé positif au Covid-19. Il avait été hospitalisé en région parisienne, affaibli par les six mois qu’il avait passés en captivité entre les mains de jihadistes. Avant même le lever du soleil, ce matin-là, une angoisse s’était emparée de son fils, Aly Asmane Ascofaré.
Un héritage politique important
Pour Bocar Cissé, le fils aîné de Soumaïla Cissé, son père a laissé un héritage politique important. « Mon père a été un chef de file de l’opposition malienne, il a lutté pour la démocratie et les droits de l’homme », a-t-il déclaré à Jeune Afrique.
Obsèques de Soumaïla Cissé
Les obsèques de Soumaïla Cissé ont eu lieu le 1er janvier 2021 au Palais de la Culture de Bamako. Le chef de file de l’opposition malienne a été enterré avec les honneurs nationaux.
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