Une dernière nuit à Timitar, debout jusqu’au bout
Le Festival Timitar a clôturé sa 20ème édition avec une soirée inoubliable, réunissant les artistes Labess, Jaylann et Nassim Haddad sur scène. La Place Al-Amal et le Théâtre de Verdure ont été les théâtres de la fête, où la musique a créé des accords sociaux uniques.
Détails
La soirée a commencé au Théâtre de Verdure, où Labess a pris la scène comme si elle était sa maison. Les titres de l’artiste, tels que « Ya Denya » et « Babour El Leuh », ont agi comme des sortilèges, faisant se lever le public debout. La sécurité a dû intervenir pour rappeler les gens à leur place, mais la musique a continué à appeler les pieds.
La force de Labess réside dans le mélange d’urgence et de convivialité qui caractérise ses morceaux. Ses chansons, qui alternent entre le gipsy-chaâbi et la pop, font sauter les barrières entre générations. Les ados qui filment avec leur téléphone se retrouvent à côté de ceux qui fredonnent depuis trente ans.
La Place Al-Amal
Jaylann, figure montante de la pop marocaine, a transformé la Place Al-Amal en scène de jeunesse. Les chorégraphies calibrées et les refrains qui collent aux poumons ont fait vibrer les tentes alentour. Nassim Haddad, quant à lui, a ramené la Aïta aux dimensions d’un rouleau compresseur d’émotions.
La musique crée des accords sociaux
La dernière soirée du Timitar a rendu visible la manière dont la musique crée des accords sociaux. Les spectateurs ont été unis par la fête, la mémoire et la transmission. La musique a créé un moment commun, un filament d’émotion partagée qui a duré toute la nuit.
Conclusion
Le Timitar a clôturé sa 20ème édition avec une soirée inoubliable, réunissant les artistes Labess, Jaylann et Nassim Haddad sur scène. La musique a créé des accords sociaux uniques, unissant les gens de toutes générations. Le Timitar a rappelé que la musique populaire marocaine est à la fois matériau vivant et catalyseur de sociabilités.
Source: Lien







