Aux États-Unis, les sciences du climat en voie d’extinction
L’administration Trump, connue pour son climatoscepticisme, a lancé une offensive contre les études et les recherches environnementales. Les universités de la banlieue de Washington, en Virginie, sont particulièrement touchées par cette mesure.
Détails
Depuis l’arrivée de Donald Trump au pouvoir, le gouvernement fédéral a banni du vocabulaire officiel de l’administration les termes « crise du climat », « justice climatique » ou encore « science du climat », « pollution » et « qualité environnementale ». Cette décision a créé un climat de tension dans les universités qui tentent de maintenir leurs programmes d’études consacrés à l’environnement.
Les universités sous pression
L’université George-Mason, à Arlington (Virginie), est l’un des établissements qui tentent de maintenir le cap. Depuis la rentrée 2025, l’université propose un programme d’études consacré « à la résilience et à l’adaptation au changement climatique ». Malgré cette initiative, les étudiants et les professeurs ne se font guère d’illusions. Ils savent que leur travail est menacé par la politique climatosceptique de l’administration Trump.
Les conséquences de la politique climatosceptique
La politique climatosceptique de l’administration Trump a des conséquences graves pour les universités et les chercheurs. Les fonds destinés aux études et aux recherches environnementales sont réduits, ce qui rend difficile la poursuite de ces travaux. Les universités sont également sous pression pour modifier leurs programmes d’études pour s’adapter à la politique climatosceptique de l’administration.
Un avenir incertain
L’avenir des sciences du climat aux États-Unis est incertain. Les universités et les chercheurs doivent faire face à la politique climatosceptique de l’administration Trump, qui menace leur travail et leur avenir. Il est difficile de prévoir comment les choses évolueront, mais il est clair que les sciences du climat sont en voie d’extinction.
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