Les fratries soudées : un lien indéfectible
Dans un monde où les relations familiales peuvent être complexes et souvent difficiles à maintenir, il existe des exceptions qui valent la peine d’être mentionnées. Les fratries soudées, comme celle de Guillaume et Amilcar Martily, sont un exemple de lien fraternel qui a résisté à l’épreuve du temps.
Une fratrie exceptionnelle
Guillaume, 36 ans, musicien et scénariste à Nantes, et Amilcar, 40 ans, ancien handballeur et urbaniste en reconversion à Bordeaux, ont construit leur monde imaginaire enfant pour fuir l’ennui de leur village normand et les « tempêtes » du couple parental. Adultes aux parcours et caractères bien distincts, ils se retrouvent sur l’humour, la constance du soutien et une capacité à dialoguer sans tabou ni gravité.
Des fratries soudées sont rares
Selon la docteure en psychologie de l’enfance Olivia Troupel-Pezet, les fratries soudées sont minoritaires, avec un ratio de une sur cinq. Elle parle de « fratries consensuelles », caractérisées par « un haut niveau de coopération et peu d’opposition ». La majorité des relations fraternelles ou sororales, soit trois sur cinq, seraient « contrastées », mêlant autant de synergies que de querelles.
Un lien influencé par les expériences
Le lien fraternel est un laboratoire social qui influence d’autres types de liens. « Il est un laboratoire social », affirme l’universitaire. Les frères et sœurs sont les grands oubliés du roman familial, constate l’universitaire. Très peu d’outils existent pour évaluer ces relations.
Un exemple à suivre
La fratrie Martily est un exemple à suivre pour ceux qui cherchent à maintenir des relations fraternelles solides. Leur lien est un exemple de coopération et de soutien mutuel qui a résisté à l’épreuve du temps.
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