Les habitants du bidonville de Kawéni, à Mayotte, vivent dans des conditions difficiles après le passage du cyclone Chido.
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A Mayotte, un an après Chido : dans le bidonville de Kawéni, sécuriser les cases en tôle plutôt que les raser

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A Mayotte, un an après Chido : les bidonvilles de Kawéni, un défi de sécurité

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Un an après le passage du cyclone Chido, qui a dévasté l’île de Mayotte, les habitants du grand bidonville de Kawéni continuent à lutter pour survivre. Dans le quartier de Mahabourini, à Mamoudzou, la famille de Zarianty Mifthou, 26 ans, vit dans une case en tôle qui a été reconstruite à la hâte après le cyclone. Cependant, la toiture est fragile et laisse passer l’eau à la moindre pluie.

Une situation préoccupante

Zarianty Mifthou montre le chevron de bois fendu sur lequel reposent des tôles ajourées. Le banga, dans lequel vivent sa mère et six enfants, a été démembré pendant le cyclone et a été reconstruit à la hâte pour mettre la famille à l’abri. Désormais, la frêle toiture laisse passer l’eau à la moindre pluie. Signe guère rassurant, un autre chevron rafistolé sert de jambe d’appui à la maigre charpente.

Un diagnostic sans surprise

Le jeune architecte de l’association Actes et Cités, Rémi Noulin, a effectué un diagnostic de la situation. Selon lui, la première étape pour une future réparation consiste à changer et à consolider les pièces de bois, ajuster les tôles. « J’aimerais bien mettre des briques », glisse Zarianty Mifthou, consciente de la fragilité de la structure. Mais la jeune femme ajoute : « Je n’ai pas les moyens ».

Une situation qui nécessite une attention urgente

La situation des habitants du bidonville de Kawéni est préoccupante. Les familles vivent dans des conditions difficiles et les infrastructures sont fragiles. Il est essentiel de prendre des mesures pour sécuriser les cases en tôle et de fournir des moyens pour que les familles puissent reconstruire leurs maisons de manière solide.


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