Les gendarmes surveillent l'enlèvement du cadavre d'une vache dans une ferme touchée par la dermatose.
Agriculture

« Le travail d’une vie qu’ils mettent à terre » : en Ariège, la colère paysanne gronde face à l’abattage des cheptels touchés par la dermatose nodulaire

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Le travail d’une vie qu’ils mettent à terre : la colère paysanne en Ariège face à l’abattage des cheptels touchés par la dermatose nodulaire
Par Jeanne Durieux, envoyée spéciale en Ariège
Le 12 décembre 2025 à 20h30
La dermatose nodulaire, une maladie qui a déjà fait des ravages dans plusieurs régions de France, a touché une ferme de l’Ariège, dans le sud-ouest du pays. Les éleveurs sont dans la colère face à la décision d’abattre plus de 200 vaches touchées par cette maladie.

Détails

La ferme Mouriscou, située aux Bordes-sur-Arize, un village de l’Ariège, a été touchée par la dermatose nodulaire. Les éleveurs ont dû abattre 207 vaches, un chiffre qui leur a été imposé par les autorités sanitaires. Cette décision a été prise après la découverte d’un cas de dermatose dans le troupeau.
Les éleveurs sont dans la colère face à cette décision qu’ils estiment « profondément injuste ». Ils estiment que la dermatose nodulaire n’est pas une maladie mortelle et que les vaches pourraient être traitées et guéries.

Les conséquences

La décision d’abattre les vaches a des conséquences importantes pour les éleveurs. Ils ont perdu une partie de leur cheptel et doivent maintenant faire face à des pertes financières importantes. Les éleveurs sont appelés à des actions dans toute la France ce week-end pour protester contre cette décision.

La réaction des autorités

Les autorités sanitaires ont justifié leur décision en affirmant que la dermatose nodulaire est une maladie qui peut être transmise aux humains. Ils estiment que l’abattage des vaches est la seule solution pour éviter la propagation de la maladie.

La colère des éleveurs

Les éleveurs sont dans la colère face à cette décision. Ils estiment que les autorités sanitaires ont pris une décision sans tenir compte de leurs intérêts. Ils demandent une révision de la décision et une aide pour les vaches touchées par la dermatose nodulaire.


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