Un Sahraoui dans les camps de Tindouf
Politique

L’appel Royal lancé aux populations de Tindouf a eu un écho considérable (Mohamed Lamin Ragueb)

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L’appel Royal lancé aux populations de Tindouf : un écho considérable
Mohamed Lamin Ragueb, un Sahraoui qui a vécu plus de 20 ans dans les camps de Tindouf, nous raconte son histoire et son expérience.

Détails

Mohamed Lamin Ragueb est né en 1973 dans la communauté d’Atfariti, près de Smara. Sa famille menait une vie nomade dans le désert, à la recherche d’eau et de pâturages pour son cheptel. En 1979, alors qu’il n’avait que six ans, leur communauté rurale a été prise d’assaut par des milices du Front polisario. Sa famille, ainsi que 30 autres personnes, ont été emmenées contre leur volonté vers les camps de Tindouf.

La vie dans les camps de Tindouf

Mohamed Lamin Ragueb a passé plus de 20 ans dans les camps de Tindouf, dans un univers marqué par la pénurie structurelle et l’absence des conditions les plus élémentaires d’une vie décente. Il a suivi son enseignement primaire dans les années 1980 et a poursuivi ses études secondaires entre l’Algérie et la Libye. Il a obtenu son baccalauréat en 1993 et a intégré l’Université de Saïda.

Le conditionnement idéologique

Mohamed Lamin Ragueb nous raconte que les esprits des habitants des camps étaient méthodiquement façonnés dans une logique d’hostilité au Maroc. Ils suivaient un enseignement spécifique pour attiser la hargne contre le Royaume. Les habitants des camps vivaient dans un climat de terreur et de méfiance.

Le retour au Maroc

Mohamed Lamin Ragueb a sollicité une autorisation officielle pour effectuer une visite hors des camps. Il a pu retourner au Maroc en 2006, après avoir suivi le discours de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, qui appelait les habitants des camps à regagner la mère patrie.

Un appel à la réconciliation

Mahjoub Salek, co-fondateur du polisario et coordinateur Khat Achahid, nous raconte son parcours marqué par l’engagement, la dérive et le désenchantement. Il appelle aujourd’hui à un choix de raison : l’autonomie sous souveraineté marocaine, seule issue digne et réaliste.


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